|
CONVOCATION
DU 2 février 2012
La
convocation a été adressée individuellement
à chaque membre du Conseil municipal pour la réunion
qui aura lieu le 8février 2012 à 20 heures 30.
ORDRE
DU JOUR :
- Transfert
de compétence " délimitation et création de zone de développement
Eolien " à la communauté de communes du pays de Bièvre Liers
- Approbation
du rapport d'évaluation des charges transférées de la Commission
Locale d'Evaluation des Charges Transférées (CLECT) Médiathèque
tête de réseau concernant la compétence lecture publique à
la Communauté de Commune
- Demande
d'indemnisation
- Information
sur les démarches concernant l'ADSL
-
Projet d'installation d'un réseau accès à l'ADSL proposé par
le Conseil Général de l'Isère
-
Demandes de subvention
- Motion
contre les démarches de prospection de gaz de schiste
- Questions
divers
SEANCE
DU 8 février 2012
L'an
DEUX MILLE DOUZE, le 8 février à vingt heures trente
minutes, le Conseil Municipal de cette commune régulièrement
convoqué le 1er Décembre 2011, s'est réuni au nombre prescrit
par la loi, à la Mairie, sous la présidence de Monsieur Raymond
ROUX, Maire.
- Nombre
de conseillers en exercice : 14;
- présents
: 12;
- votants
: 12.
Présents
: BERGER Jacques, BERTHON Didier, OGIER Cyrille, DI MARCO
Loïc, GUILLON Gérard, BOCQUERAZ Sandrine, BOUGET Eric, VEYRON
Philippe, ROUDET Joëlle, BERRUYER Valérie, NICOUD Dany, ,
Absente
excusée : DIAMANTENIOS Hélène,
Absents
: MICAUD Isabelle.
Monsieur
BERTHON Didier a été élu secrétaire.
Monsieur le Maire demande l'autorisation
au Conseil Municipal d'ajouter 2 points à l'ordre du jour :
- SUPPRESSION
D'UN EMPLOI D'ADJOINT ADMINISTRATIF TERRITORIAL 2ème CLASSE
POUR
-
MUTATION MODIFICATION DU TABLEAU DES EFFECTIFS
Le Conseil Municipal accepte
cette proposition à l'unanimité
TRANSFERT
DE COMPETENCE "DELIMITATION ET CREATION DE ZONE DE DEVELOPPEMENT
EOLIEN" A LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DU PAYS DE BIEVRE LIERS
Monsieur le Maire présente la demande de la Communauté de Communes
du Pays de Bièvre Liers concernant la délimitation et la création
de " Zone de Développement de l'Eolien ".
En
permettant de limiter le recours à des centrales au gaz, au
charbon ou au fuel, le développement de l'éolien peut contribuer
à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (CO² notamment),
et participer aussi à une certaine indépendance énergétique.
Sur
notre territoire, le plateau des Bonnevaux a été identifié comme
un secteur de gisement éolien adapté à l'installation d'éoliennes.
En
application de la loi programme n° 2055-787 du 13 juillet 2005
fixant les orientations de la politique énergétique, modifiée
par la loi dite " Grenelle 2 ", un projet d'implantation d'éoliennes
nécessite la création d'une Zone de Développement de l'Eolien
(ZDE). Celle-ci est nécessaire pour garantir à tout porteur
de projet éolien, une garantie quant à l'achat de l'électricité
produite.
En
aucun cas, elle ne peut présumer de la décision d'urbanisme
qui devra prendre en compte d'autres paramètres que ceux qui
sont présidé à l'instruction de la ZDE, notamment les servitudes,
l'insertion locale du projet dans l'environnement, les paysages,
les règles d'urbanisme.
La compétence spécifique "délimitation et création de ZDE" ne
peut être rattachée à aucune compétence que les EPCI exercent
le droit en lieu et place des communes. C'est la raison pour
laquelle elle doit faire l'objet d'un transfert de compétence
des communes vers l'EPCI à fiscalité propre suivant les règles
de droit commun prévues par l'article L 5211-17 du CGCT. L'objectif
de ce transfert reste naturellement à s'assurer de la garantie
d'un développement raisonné, et d'un travail à conduire avec
les autres intercommunalités concernées par le projet.
Enfin,
après l'accord du transfert de compétence, les communes seront
saisies pour accord de la délimitation du périmètre proposé
par l'EPCI si le périmètre concerne leur territoire.
Après
délibération, le Conseil Municipal, à l'unanimité, décide :
- d'APPROUVER
le transfert de la compétence "Délimitation et création d'une
Zone de Développement Eolien" à la Communauté de Communes
du Pays de Bièvre Liers,
- d'AUTORISER
Monsieur le Maire à prendre toutes mesures nécessaires en
vue de l'exécution de la présente délibération.
APPROBATION
DU RAPPORT D'EVALUATION DES CHARGES TRANSFEREES DE LA COMMISSION
LOCALE D'EVALUATION DES CHARGES TRANSFEREES (CLECT) MEDIATHEQUE
TETE DE RESEAU CONCERNANT LA COMPETENCE LECTURE PUBLIQUE A LA
COMMUNAUTE DE COMMUNE
Monsieur
le Maire rappelle que la Communauté de Communes du Pays de Bièvre
Liers créée par Arrêté Préfectoral n° 2001-9933 du 26 novembre
transformant le District de La Côte Saint André en Communauté
de Communes a, par délibération de son Conseil Communautaire
du 7 décembre 2009, proposé de modifier l'intérêt communautaire
afférent à la compétence Lecture Publique.
Sont
ainsi définis d'intérêt communautaire :
- les
bibliothèques municipales de La Côte Saint André et de Saint
Siméon de Bressieux en tant que supports de la Médiathèque
Tête de Réseau bi-polaire.
- l'étude,
la construction, l'entretien et le fonctionnement de la Médiathèque
Tête de Réseau bi-polaire, projetés sur deux sites, l'un à
La Côte Saint André et l'autre à Saint Siméon de Bressieux.
Il
rappelle que le transfert a été approuvé par le Conseil Municipal
en date du 17 Février 2010.
Il
indique aussi que par Arrêté Préfectoral n° 2010-02090, les
statuts de la Communauté de Communes ont été modifiés pour cette
nouvelle compétence.
Il
informe que la Commission Local d'Evaluation des Charges Transférées
s'est réunie à plusieurs reprises. L'évaluation des charges
transférées est un acte déterminant pour les finances de la
Communauté de Communes et les communes membres, qui consiste
à identifier et à chiffrer le montant des charges transférées
par les communes à la Communauté de Communes, et qui devront
être déduites du calcul d'attribution de compensation des communes.
Il
convient de rappeler que ne sont concernées par ce transfert
des charges, que les communes de Saint Siméon de Bressieux et
de La Côte Sainte André.
Monsieur
le Maire présente le rapport relatif à l'évaluation des charges
transférées dans le cadre du transfert à la Communauté de Communes
de la compétence Lecture Publique, Médiathèque Tête de Réseaux,
réalisé et adopté à l'unanimité par la Commission Locale d'Evaluation
des Charges Transférées (CLECT) réunie le 24 Novembre 2011
Pour
l'évaluation du coût des charges transférées, la CLECT a retenu
les principes suivants :
- d'étudier
les dépenses de fonctionnement liées aux équipements en place,
des communes de la Côte Saint André et de Saint Siméon de
Bressieux, s'appuyant sur les bases d'un questionnaire et
de données des Comptes Administratifs.
- D'étudier
les dépenses liées aux équipements respectifs,
- De
ne retenir que le coût de fonctionnement des équipements actuels
considérant que les bâtiments actuels qui servent à assurer
la compétence reviendront à la charge des communes, compte
tenu de l'engagement de construire deus nouveaux bâtiments
pour assurer la nouvelle compétence Lecture Publique,
- De
retenir les charges transférées suivantes :
- Pour
la commune de LA Côte Saint André : 99 374 €
- Pour
la commune de Saint Siméon de Bressieux : 68 843 €
Vu
le Code Général des Impôts, notamment son article 1609 nonies
C,
Vu
la délibération du Conseil Communautaire du 07 décembre 2009,
Vu
l'Arrêté Préfectoral 2010-02090 du 16 mars 2012 portant modification
de l'intérêt communautaire pour la Lecture Publique, Médiathèque
Tête de Réseau bi-polaire, Considérant que, conformément à la
loi du 12 juillet 1999 relative au renforcement et à la simplification
de la coopération intercommunale, la Commission Locale d'Evaluation
des Charges Transférées s'est réunie à plusieurs reprises,
Vu
le rapport annexé portant évaluation des charges transférées
par les communes concernées par la modification statutaire,
Considérant
que le rapport qui a pour objet de présenter une méthodologie
d'évaluation des charges transférées par les communes concernées,
a été adopté à l'unanimité par la Commission Locale d'Evaluation
des Charges Transférées du 24 novembre 2011, Considérant que
les conclusions de ce rapport doivent être entérinées par la
majorité qualifiée des Conseils Municipaux,
Après
délibération, le Conseil Municipal, à l'unanimité, décide :
- d'APPROUVER
le rapport d'évaluation des charges transférées au titre de
la compétence Lecture Publique, Médiathèque Tête de Réseau
bi-polaire,
- d'AUTORISER
Monsieur le Maire à prendre toutes les mesures nécessaires
en vue de l'exécution de la présente délibération.
DEMANDE
D'INDEMNISATION AU COMMERCE BOULANGERIE TREMOUILHAC EN RAISON
DU PREJUDICE COMMERCIAL SUBIT PENDANT LES TRAVAUX DE LA TRAVERSEE
DU VILLAGE
Monsieur le Maire expose,
La
boulangerie TREMOUILHAC a demandé à la municipalité de Sardieu
un règlement amiable au regard du préjudice commercial qu'elle
estime avoir subit en raison des travaux de voirie effectués
sur la traversée du village de mai 2010 à décembre 2011.
Ayant
accusé réception de cette demande et conformément à l'article
L 2541-12 (14°) du code général des collectivités territoriales,
le pouvoir de transiger relève de la compétence du conseil municipal
compte-tenu que le débiteur de l'indemnité reste nécessairement
la collectivité maître d'ouvrage et qu'en l'occurrence il s'agit
de la commune de Sardieu. Au regard des éléments comptables
apportés par le commerçant, on constate sur la période de seize
mois une perte du chiffre d'affaires de 15 298 € comparativement
à la même période sans travaux.
Compte
tenu de la spécificité des clients de ce commerce : habitants,
véhicules légers et poids lourds de passage, une telle baisse
de chiffre d'affaires sur la période concernée permet de considérer
qu'elle est la résultante unique, directe et certaine des travaux
de la traversée du village. De fait, le préjudice commercial
subit est anormal et spécial et peut faire l'objet d'une indemnisation
amiable.
L'indemnisation
doit porter sur le manque à gagner de l'entreprise, c'est-à-dire
sa perte de marge brute. Cette indemnisation amiable constituant,
au plan juridique, une transaction destinée à prévenir un contentieux
en responsabilité porté devant le tribunal administratif, la
méthode de calcul de l'indemnisation retenue est celle prise
par les tribunaux administratifs lorsque ces derniers sont saisis
sur ce type de dossier. Ci-après le détail du calcul :
- Le
taux de marge brute moyen (déterminé par l'expert comptable)
: 68.6%
- Chiffre
d'affaires n-1 sur la période de travaux concernée, soit de
mai 2008 à décembre 2009 (compte de résultat 2008/2009) :
256 309€
- Chiffre
d'affaires n sur la même période, soit de mai 2010 à décembre
2011 (compte de résultat 2010/2011) : 241 011€
- Baisse
de chiffre d'affaires entre n-1 et n sur la période concernée
: -15 298€
- Evaluation
de la perte de marge brute globale / moyenne entre n-1 et
n sur la période concernée : 68.6% x 15 298 € = 10 494 €
- Part
revenant à la charge du commerce (hypothèse 15%) 10 494 €
x 15% = 1 574 €
- Montant
de l'indemnisation : 10 494 € - 1 574 € = 8 920 €
Après
avoir entendu l'exposé et après délibération, le Conseil Municipal,
à l'unanimité :
- Reconnaît
l'existence d'un préjudice commercial anormal et spécial pour
la boulangerie TREMOUILHAC
- Accepte
en conséquence un montant d'indemnisation de 8 920€ ;
- Valide
le protocole d'accord à intervenir entre les deux parties
;
- Autorise
Monsieur le Maire à signer toutes les pièces techniques, administratives,
et financières concernant ce dossier
INFORMATION
SUR LES DEMARCHES CONCERNANT L'ADSL
Monsieur
le Maire rappelle au Conseil Municipal l'ensemble des démarches
effectuées pour l'amélioration du réseau haut débit (accès ADSL)
sur la commune de SARDIEU.
Par
courrier du 5 Décembre 2008, le Conseil Général nous informait
qu'il avait passé un marché de service auprès de la société
ALSATIS sur plus de 170 communes de l'Isère imparfaitement couverte
par l'ADSL dont SARDIEU.
Le
Mardi 27 Janvier 2009, une réunion publique d'information c'est
tenue à la salle polyvalente de SARDIEU avec la société ALSATIS.
Suite
à cette réunion, des préinscriptions ont été enregistrées par
les services de la Mairie, puis transmises à la société ALSATIS.
Le
18 Mars 2009, un courrier est arrivé à la Mairie de SARDIEU
avec 14 signatures, principalement les foyers n'étant pas du
tout desservi par l'ADSL. Ce courrier précisait que le projet
ALSATIS n'était pas satisfaisant et ne répondait pas à l'égalité
citoyenne.
Les préinscriptions envoyées à la société ALSATIS n'ayant pas
eu de confirmation, le projet en est resté à ce stade.
Le
16 Juin 2011, la Municipalité à reçu 4 personnes de SARDIEU.
Au cours de cette réunion, nous avons refait le point sur la
situation actuelle.
Suite
à cette réunion Monsieur le Maire a interpellé par courrier
:
- Monsieur
le Directeur Régional de France Telecom,
- Monsieur
Bernard SAUGEY, Sénateur de l'Isère,
- Monsieur
Georges COLOMBIER, Député de l'Isère,
- Monsieur
André VALLINI, Président du Conseil Général de l'Isère,
-
Madame Andrée RABILLOUD, Présidente des Maires Ruraux de l'Isère,
- Monsieur
Daniel VITTE, Président des Maires de l'Isère,
- Monsieur
Jean-Pierre BARBIER, Conseiller Général du Canton.
Monsieur
le Maire a rencontré au mois d'Août 2011, Monsieur Alain DUBUC,
Directeur des relations avec les collectivités locales de France
Télécom Orange.
Le 22 Décembre 2011, une réunion publique d'information a eut
lieu à la salle des fêtes de SARDIEU en présence d'un Technicien
du Conseil Général.
Suite
à cette réunion, Monsieur le Maire a écrit à Monsieur le Directeur
de France Télécom pour lui demander d'étudier toutes les possibilités
pour améliorer la situation par le réseau câblé, de faire parvenir
le coût de ces solutions ainsi que les financeurs possibles
en fonction de la légalisation en vigueur, courrier actuellement
en attente de réponse.
Le
Conseil Municipal en prend note.
PROJET
D'INSTALLATION D'UN RESAU ACCES A L'ADSL PROPOSE PAR LE CONSEIL
GENERAL DE L'ISERE
Monsieur
le Maire rappelle au Conseil Municipal que la commune de SARDIEU
est moyennement desservi en réseau haut débit (accès ADSL) par
le réseau filaire et que certains quartiers sont des zones blanches
ou les habitations ne sont pas desservi.
Dans
l'attente d'une amélioration de ce réseau le Conseil Général
de l'Isère propose une alternative à sa charge, par l'installation
d'un réseau WIFI, il à retenu la Société ALSATIS pour l'installation
et la gestion de ce réseau.
Monsieur
le Maire propose au Conseil Municipal de solliciter le Conseil
Général de l'Isère pour l'installation d'un réseau WIFI pour
la société ALSATIS sur la commune de SARDIEU.
Après
en avoir délibéré, Le Conseil Municipal, par 1 voix contre et
2 abstentions, décide :
-
de solliciter le Conseil Général de l'Isère pour faire installer
un réseau WIFI par la société ALSATIS sur la commune de SARDIEU,
- d'autoriser
Monsieur le Maire à signer tous documents concernant ce dossier.
DEMANDES
DE SUBVENTION
Monsieur
le Maire fait part au Conseil Municipal des demandes de subvention
reçues en Mairie :
- FRAPNA
: avis défavorable à l'unanimité
- SDIS
de l'Isère : avis défavorable à l'unanimité
- Lycée
Paul Claudel : avis défavorable à l'unanimité
- Lycée
Saint Exupery : avis défavorable à l'unanimité
MOTION
CONTRE LES DEMARCHES DE PROSPECTION DE GAZ DE SCHISTE
Monsieur
le Maire expose au Conseil Municipal que des sociétés nationales
et étrangères ont eu le droit d'exploiter le sous-sol français
de gaz et de pétrole de schiste grâce à l'obtention de permis
exclusifs de recherche d'hydrocarbures liquides ou gazeux sur
tout le territoire français.
Or,
ce projet comporte de nombreux risques écologiques. La technique
pour ramener le gaz à la surface est nouvelle, délicate et surtout
désastreuse pour l'environnement. La fracturation hydraulique
consiste à provoquer des failles à l'aide d'un liquide envoyé
sous très haute pression, pour libérer le gaz et le pétrole
pris dans la roche compacte qui utilise de très grandes quantités
d'eau. En fait, " 3 ingrédients " sont nécessaires pour créer
cette fracture : des quantités d'eau importantes (entre 15 et
20 000 m³), des produits chimiques (plus de 500 dont certains
cancérigènes, neurotoxiques et mutagènes) pour attaquer la roche
et des micro-billes pour maintenir ouvertes les failles.
On
imagine les répercussions très néfastes pour l'environnement,
notamment pour les nappes phréatiques et plus généralement pour
la santé.
La
loi du 13 juillet 2011 a interdit la fracturation hydraulique
qui est la seule technique opérationnelle actuelle pour extraire
les gaz et huiles de schistes. Cependant, des permis de recherche
subsistent.
Après
délibération, le Conseil Municipal, à l'unanimité, décide :
- d'EXIGER
L'ARRET des démarches de prospection et d'exploitation de
gaz et d'huiles de schistes sur la région, notamment sur les
zones dites " Montfalcon " et " Vienne ",
-
de DEMANDER L'ANNULATION de tous les arrêtés ministériels
(61) accordant des permis exclusifs de recherche,
- et
plus largement, D'INTERDIRE l'exploitation de l'extraction
des gaz et huiles de schiste.
SUPPRESSION
D'UN EMPLOI D'ADJOINT ADMINISTRATIF TERRITORIAL 2ème CLASSE
POUR MUTATION
Conformément
à l'article 34 de la loi du 26 Janvier 1984, les emplois de
chaque collectivité sont créés par l'organe délibérant de la
collectivité ou de l'établissement.
Il
appartient donc au Conseil Municipal de fixer l'effectif des
emplois complet et non complet nécessaires au fonctionnement
des services, même lorsqu'il s'agit de modifier le tableau des
emplois pour permettre des avancements de grade. En cas de suppression
d'emploi, la décision est soumise à l'avis préalable du Comité
Technique Paritaire.
Vu
l'avis favorable du Comité Technique Paritaire en date du 25
Janvier 2012.
Considérant
le tableau des emplois adopté par le Conseil Municipal le 07
Décembre 2011.
Considérant
la nécessité de supprimer un emploi d'Adjoint Administratif
Territorial 2ème Classe, en raison d'une mutation et d'une charge
de travail actuel ne nécessitant plus ce poste à temps non complet.
Le
Maire propose au Conseil Municipal la suppression d'un emploi
d'Adjoint Administratif Territorial 2ème Classe, permanent à
temps non complet à raison de 80 % soit 28 heures hebdomadaires.
Le
tableau des emplois est ainsi modifié à compter du 8 Février
2012 :
Filière
: Administrative
- Cadre
d'emploi : Adjoint Administratif Territorial
- Grade
d'emploi : Adjoint Administratif Territorial 2ème Classe :
ancien effectif : 1 nouvel effectif : 0
Le
Conseil Municipal, après délibération, décide d'adopter la modification
du tableau des emplois ainsi proposée.
MODIFICATION
DU TABLEAU DES EFFECTIFS
Monsieur
le Maire, suite à la suppression d'un emploi d'Adjoint Administratif
Territorial 2ème Classe à temps non complet lors de cette même
séance du 8 Février 2012, informe le Conseil Municipal qu'il
est nécessaire au fonctionnement des services municipaux d'adapter
le tableau des effectifs des emplois communaux permanents.
Le
Conseil Municipal, vu la loi du 16 Janvier 1984 modifiée portant
dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale
et après délibération, décide à l'unanimité :
- Les
effectifs des emplois communaux à temps complet sont fixés
: · 1 emploi d'adjoint Administratif Territorial 1ère Classe
(agent titulaire) · 1 emploi d'Adjoint Technique Territorial
2ème Classe (agent titulaire)
- Les
effectifs des emplois communaux à temps non complet sont fixés
à 0.
- Les
crédits nécessaires à la rémunération de ces emplois seront
inscrits au budget communal au chapitre 12, article 6411.
SIGNATURE
DES MEMBRES PRESENTS :
Le
Maire : ROUX Raymond
Secrétaire :
BERTHON
Didier
Les
Membres du Conseil Municipal présents :
- BERGER
Jacques
- OGIER
Cyrille
- DI
MARCO Loïc
- GUILLON
Gérard
- BOCQUERAZ
Sandrine
- BOUGET
Eric
- VEYRON
Philippe
- ROUDET
Joëlle
- BERRUYER
Valérie
- NICOUD
Dany
|